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	<title>Commentaires pour d'autres mondes sont possibles !</title>
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	<link>http://forum-social-hauts-cantons-herault.org</link>
	<description>le Forum Social des Hauts Cantons de l'Hérault à Bédarieux les 28, 29, 30 Août 2009</description>
	<lastBuildDate>Wed, 10 Nov 2010 08:28:52 +0100</lastBuildDate>
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		<title>Commentaires sur Déplacement Doux par Lefevre</title>
		<link>http://forum-social-hauts-cantons-herault.org/les-ateliers/deplacements-doux/comment-page-1/#comment-4126</link>
		<dc:creator>Lefevre</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Nov 2010 08:28:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://forum-social-hauts-cantons-herault.org/?page_id=46#comment-4126</guid>
		<description>Compte-rendu de la réunion de l’atelier « Déplacement doux »  le 5/11/10   



1) Pétitions.   
     Nous avions lancé une pétition pour demander au conseil général de l&#039;Hérault  qu&#039;il  délibère sur la constitution d&#039;un  réseau de voie vertes . A ce jour nous avons 351 signatures, nous attendons de récupérer celles du Poujols et Lamalou pour les envoyer au CG 34.                                                                                            



2) Journée de l&#039;urbanisme.
      Nous avons été contacté un peu tard et de plus personne de nous était libre.



3) Point sur nos courriers
          Nous attendons 2 réponses, une de Jean Luc FALIP conseiller général de St Gervais, et une réponse du conseil général. La 1° concerne les travaux de la voie verte Mons-Bédarieux, la 2° évoque la création d&#039;un réseau de voie verte.


4) Atelier déplacements doux
Nous précisons que le fonctionnement de notre atelier repose sur 2 personnes, et nous doutons beaucoup que ce compte-rendu sera lu ?


 
 
   

     Voila, nous avons bien bossé et il est tant de se mettre quelque chose sous les dents. 
     Voici nos contacts : Thierry  DENISOT 06 68 15 25 72
                                      Patrick  LEFEVRE 04 67 95 20 19



                                        A Bédarieux le 8/11/10</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Compte-rendu de la réunion de l’atelier « Déplacement doux »  le 5/11/10   </p>
<p>1) Pétitions.<br />
     Nous avions lancé une pétition pour demander au conseil général de l&#8217;Hérault  qu&#8217;il  délibère sur la constitution d&#8217;un  réseau de voie vertes . A ce jour nous avons 351 signatures, nous attendons de récupérer celles du Poujols et Lamalou pour les envoyer au CG 34.                                                                                            </p>
<p>2) Journée de l&#8217;urbanisme.<br />
      Nous avons été contacté un peu tard et de plus personne de nous était libre.</p>
<p>3) Point sur nos courriers<br />
          Nous attendons 2 réponses, une de Jean Luc FALIP conseiller général de St Gervais, et une réponse du conseil général. La 1° concerne les travaux de la voie verte Mons-Bédarieux, la 2° évoque la création d&#8217;un réseau de voie verte.</p>
<p>4) Atelier déplacements doux<br />
Nous précisons que le fonctionnement de notre atelier repose sur 2 personnes, et nous doutons beaucoup que ce compte-rendu sera lu ?</p>
<p>     Voila, nous avons bien bossé et il est tant de se mettre quelque chose sous les dents.<br />
     Voici nos contacts : Thierry  DENISOT 06 68 15 25 72<br />
                                      Patrick  LEFEVRE 04 67 95 20 19</p>
<p>                                        A Bédarieux le 8/11/10</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Cpte Rendu Atelier Produire et Consommer Local&#8230; par Sabine Durupt</title>
		<link>http://forum-social-hauts-cantons-herault.org/2009/09/cpte-rendu-atelier-produire-et-consommer-local/comment-page-1/#comment-2085</link>
		<dc:creator>Sabine Durupt</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Jun 2010 20:42:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://forum-social-hauts-cantons-herault.org/?p=463#comment-2085</guid>
		<description>Bonjour à tous !
je n&#039;ai malheureusement pas pu assister à la foire, mais je serais très intéressée par des infos sur l&#039; AMAP de Bédarieux dont vous parlez dans votre compte-rendu.
Ca fait longtemps que j&#039;en cherche une AMAP sur les Hauts-Cantons, et je désespérais d&#039;en trouver enfin une !
Merci de diffuser ses coordonnées,
cordialement, 
S. Durupt</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous !<br />
je n&#8217;ai malheureusement pas pu assister à la foire, mais je serais très intéressée par des infos sur l&#8217; AMAP de Bédarieux dont vous parlez dans votre compte-rendu.<br />
Ca fait longtemps que j&#8217;en cherche une AMAP sur les Hauts-Cantons, et je désespérais d&#8217;en trouver enfin une !<br />
Merci de diffuser ses coordonnées,<br />
cordialement,<br />
S. Durupt</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Déplacement Doux par lefevre</title>
		<link>http://forum-social-hauts-cantons-herault.org/les-ateliers/deplacements-doux/comment-page-1/#comment-2040</link>
		<dc:creator>lefevre</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Apr 2010 13:55:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://forum-social-hauts-cantons-herault.org/?page_id=46#comment-2040</guid>
		<description>Compte-rendu de notre action au Salon des activités de pleine nature les 24 et 25 avril 2010 à Bédarieux.        

    Jean Claude ,Thierry et moi-même avons tenu un stand pour le Forum Social des Hauts Cantons et pour l’atelier « Déplacements Doux »au Salon des activités de pleine nature qui s’est déroulé les 24 et 25 avril 2010 à Bédarieux.
   Sur les deux jours nous avons eu peu de passages (34) mais nous nous sommes faits des contacts très intéressants. La pétition que nous avons lancée à l’occasion de ce salon a été signée par 64 personnes. Elle demande au Conseil Général de l’Hérault d’organiser la construction d’un réseau de voies vertes qui relierait les villes de notre département en utilisant les anciens tracés de lignes de chemin de fer. Pour finir, nous avons assuré une permanence de 9h30 à 19h sur les deux jours.

   Nous avons découvert « Monsieur Voies Vertes » du Parc Régional du Haut Languedoc ; Monsieur Gérard BASTIDE (élu municipal à La Bastide Rouairoux et « référent voie verte » au Parc). Quand il a pris ses fonctions au 1er trimestre 2009 le bureau du parc a été étoffé par l’embauche d’une chargée de mission, ce qui a permis d’assumer le rôle du Parc : coordination, animation du projet V.V., mise en réseau des différents partenaires « facilitateur »... Et avec la réunion de 2 commissions par trimestre le dossier avance.
   
   Après d’âpres négociations entre le Conseil Général de l’Hérault et Réseau Ferré de France, un accord s’est conclu sur le prix d’achat de la partie Mons la Trivalle– Bédarieux. C’est une étape importante de franchie qui va permettre d’avancer concrètement dans la réalisation de la voie verte qui se nommera « Passa Païs ». Cependant il reste beaucoup de travail préparatoire à effectuer et il ne faut pas compter la  voir en service avant 1 an et demi à 2ans pour la partie entre Mons et Bédarieux. (Étude des ouvrages d’art, aménagement des équipements annexes, déferrage, coordination entre communes - communautés de communes – cantons et agglomérations, etc..). Cet itinéraire s’arrêtera probablement à Nissergues car l’acquisition des terrains en gare de Bédarieux de l’ancienne aire de chargement de Bauxite semble très compliquée car appartenant à l’état.
   
    Je ferai une remarque :
    Je m’ étonne après toutes les explications détaillées qui nous ont été données, du poids de la sous- traitance  à des entreprises privées de tâches réalisables par nos services publics, et je constate la perte de temps, l’économie très discutable, l’opacité des décisions induites par ce genre de fonctionnement.

     Pour l’équipe : Patrick Lefevre le 25 avril 2010</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Compte-rendu de notre action au Salon des activités de pleine nature les 24 et 25 avril 2010 à Bédarieux.        </p>
<p>    Jean Claude ,Thierry et moi-même avons tenu un stand pour le Forum Social des Hauts Cantons et pour l’atelier « Déplacements Doux »au Salon des activités de pleine nature qui s’est déroulé les 24 et 25 avril 2010 à Bédarieux.<br />
   Sur les deux jours nous avons eu peu de passages (34) mais nous nous sommes faits des contacts très intéressants. La pétition que nous avons lancée à l’occasion de ce salon a été signée par 64 personnes. Elle demande au Conseil Général de l’Hérault d’organiser la construction d’un réseau de voies vertes qui relierait les villes de notre département en utilisant les anciens tracés de lignes de chemin de fer. Pour finir, nous avons assuré une permanence de 9h30 à 19h sur les deux jours.</p>
<p>   Nous avons découvert « Monsieur Voies Vertes » du Parc Régional du Haut Languedoc ; Monsieur Gérard BASTIDE (élu municipal à La Bastide Rouairoux et « référent voie verte » au Parc). Quand il a pris ses fonctions au 1er trimestre 2009 le bureau du parc a été étoffé par l’embauche d’une chargée de mission, ce qui a permis d’assumer le rôle du Parc : coordination, animation du projet V.V., mise en réseau des différents partenaires « facilitateur »&#8230; Et avec la réunion de 2 commissions par trimestre le dossier avance.</p>
<p>   Après d’âpres négociations entre le Conseil Général de l’Hérault et Réseau Ferré de France, un accord s’est conclu sur le prix d’achat de la partie Mons la Trivalle– Bédarieux. C’est une étape importante de franchie qui va permettre d’avancer concrètement dans la réalisation de la voie verte qui se nommera « Passa Païs ». Cependant il reste beaucoup de travail préparatoire à effectuer et il ne faut pas compter la  voir en service avant 1 an et demi à 2ans pour la partie entre Mons et Bédarieux. (Étude des ouvrages d’art, aménagement des équipements annexes, déferrage, coordination entre communes &#8211; communautés de communes – cantons et agglomérations, etc..). Cet itinéraire s’arrêtera probablement à Nissergues car l’acquisition des terrains en gare de Bédarieux de l’ancienne aire de chargement de Bauxite semble très compliquée car appartenant à l’état.</p>
<p>    Je ferai une remarque :<br />
    Je m’ étonne après toutes les explications détaillées qui nous ont été données, du poids de la sous- traitance  à des entreprises privées de tâches réalisables par nos services publics, et je constate la perte de temps, l’économie très discutable, l’opacité des décisions induites par ce genre de fonctionnement.</p>
<p>     Pour l’équipe : Patrick Lefevre le 25 avril 2010</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Contact par Paul LORY</title>
		<link>http://forum-social-hauts-cantons-herault.org/contact/comment-page-1/#comment-1999</link>
		<dc:creator>Paul LORY</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 09:04:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://forum-social-hauts-cantons-herault.org/?page_id=88#comment-1999</guid>
		<description>Bonjour,
je suis responsable de la mise en place de l&#039;Agenda 21 de Bédarieux et j&#039;aimerais rencontrer une personne me présentant les jardins potagers associatifs de la ville.
Vous pouvez me contacter par e-mail ou par téléphone au 06 59 50 52 32.
Merci
Paul LORY</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
je suis responsable de la mise en place de l&#8217;Agenda 21 de Bédarieux et j&#8217;aimerais rencontrer une personne me présentant les jardins potagers associatifs de la ville.<br />
Vous pouvez me contacter par e-mail ou par téléphone au 06 59 50 52 32.<br />
Merci<br />
Paul LORY</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Déplacement Doux par lefevre</title>
		<link>http://forum-social-hauts-cantons-herault.org/les-ateliers/deplacements-doux/comment-page-1/#comment-1840</link>
		<dc:creator>lefevre</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Jan 2010 20:59:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://forum-social-hauts-cantons-herault.org/?page_id=46#comment-1840</guid>
		<description>Nous faisons le point sur les courriers en instances ;

Courrier à Vézinhet :      Dans les courriers des (1/4/08-17/8/0/-10/3/09-11/5/09-31/8/09-15/10/09-15/12/09) nous avons évoqué la création d’un réseau de voies vertes pour le département de l’Hérault.  Jusqu’à présent Vézinhet nous a fait répondre par le directeur des routes de l’Hérault qui se contente de transmettre un bilan des actions passées.
                                             De plus nous ne recevons aucune information sur l’état du dossier de la voie verte Bédarieux - Mons la Trivalle .  Depuis le temps que nous nous manifestons nous trouvons cela guère acceptable.

                                              Nous décidons de faire une nouvelle lettre afin d’avoir les réponses que l’on souhaite de la part de nos élus responsables de la politique menée pour l’Hérault.

-    Election régionales :      Nous décidons d’interroger les candidats à cette élection en matière de déplacements doux (tarification TER et équipement en pistes cyclables et voies vertes). Nous interrogerons ; Europe écologie - Front de gauche – Modem – PS –UMP - URP.  
                                            PS : sans faire de jeu de mots, nous enverrons ce courrier au PS malgré les 3 lettres pour un réseau cyclable et les 2 lettres pour la tarification TER restées sans réponse.

-   Corrèze :                        Lors d’un voyage dans ce département, nous avons découvert deux anciennes lignes abandonnées et traversant des sites magnifiques. De retour  dans l’Hérault nous avons pris la plume afin de faire remarquer au Conseil Général de la Corrèze ce potentiel inexploité en matière de déplacement doux. Un mois  plus tard nous recevons une réponse qui est suivie un mois après par une deuxième réponse plus détaillée et accompagnée de cartes détaillant des nouveaux circuits cyclistes. Cela  fait contraste avec le manque de communication  dans  l’Hérault!

Projet voie verte Bédarieux – Pézenas – Montpellier : 
                                           C’est une étude qui demande pas mal de temps, et   nous préférons remettre cela à plus tard, lorsque nous aurons la disponibilité pour la mener



Pour les déplacements doux,  Thierry et Patrick,  le 20 janvier 2010</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Nous faisons le point sur les courriers en instances ;</p>
<p>Courrier à Vézinhet :      Dans les courriers des (1/4/08-17/8/0/-10/3/09-11/5/09-31/8/09-15/10/09-15/12/09) nous avons évoqué la création d’un réseau de voies vertes pour le département de l’Hérault.  Jusqu’à présent Vézinhet nous a fait répondre par le directeur des routes de l’Hérault qui se contente de transmettre un bilan des actions passées.<br />
                                             De plus nous ne recevons aucune information sur l’état du dossier de la voie verte Bédarieux &#8211; Mons la Trivalle .  Depuis le temps que nous nous manifestons nous trouvons cela guère acceptable.</p>
<p>                                              Nous décidons de faire une nouvelle lettre afin d’avoir les réponses que l’on souhaite de la part de nos élus responsables de la politique menée pour l’Hérault.</p>
<p>-    Election régionales :      Nous décidons d’interroger les candidats à cette élection en matière de déplacements doux (tarification TER et équipement en pistes cyclables et voies vertes). Nous interrogerons ; Europe écologie &#8211; Front de gauche – Modem – PS –UMP &#8211; URP.<br />
                                            PS : sans faire de jeu de mots, nous enverrons ce courrier au PS malgré les 3 lettres pour un réseau cyclable et les 2 lettres pour la tarification TER restées sans réponse.</p>
<p>-   Corrèze :                        Lors d’un voyage dans ce département, nous avons découvert deux anciennes lignes abandonnées et traversant des sites magnifiques. De retour  dans l’Hérault nous avons pris la plume afin de faire remarquer au Conseil Général de la Corrèze ce potentiel inexploité en matière de déplacement doux. Un mois  plus tard nous recevons une réponse qui est suivie un mois après par une deuxième réponse plus détaillée et accompagnée de cartes détaillant des nouveaux circuits cyclistes. Cela  fait contraste avec le manque de communication  dans  l’Hérault!</p>
<p>Projet voie verte Bédarieux – Pézenas – Montpellier :<br />
                                           C’est une étude qui demande pas mal de temps, et   nous préférons remettre cela à plus tard, lorsque nous aurons la disponibilité pour la mener</p>
<p>Pour les déplacements doux,  Thierry et Patrick,  le 20 janvier 2010</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Produire et consommer Local par lefevre</title>
		<link>http://forum-social-hauts-cantons-herault.org/les-ateliers/produire-local/comment-page-1/#comment-1570</link>
		<dc:creator>lefevre</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2009 19:53:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://forum-social-hauts-cantons-herault.org/?page_id=40#comment-1570</guid>
		<description>bravo pour le compte rendu vous nous avez devancé de 5 heures Pat</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>bravo pour le compte rendu vous nous avez devancé de 5 heures Pat</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Déplacement Doux par lefevre</title>
		<link>http://forum-social-hauts-cantons-herault.org/les-ateliers/deplacements-doux/comment-page-1/#comment-1569</link>
		<dc:creator>lefevre</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2009 19:49:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://forum-social-hauts-cantons-herault.org/?page_id=46#comment-1569</guid>
		<description>Compte-rendu  de l’atelier « Déplacements doux »  lors du FORUM les 29 et 30 août 2009 par Thierry Denisot et Patrick Lefèvre.



       Le samedi 29, 34 personnes sont passées sur notre expo. Le dimanche 30, 11 personnes ont fait de même.

       Lors de notre débat 10 personnes étaient présentes. A ce débat était prévue l’intervention d’un membre du « Comité Pluraliste de défense de la ligne Béziers-Neussargues », qui n’est pas venu, …. nous avons fait sans. Ce débat a pris la forme d’une discussion et les échanges citoyens ont été vivants. Seul les dérapages verbaux de mon copain co-organisateur ont tempéré ma joie !!!
      Nous avons fait 6 contacts supplémentaires.
      Voila un résumé par les chiffres. Nous estimons que c’est peu, néanmoins la qualité et le plaisir des échanges furent excellents. Cela restera pour moi un souvenir très agréable.

                                                                                 Pat

      Entièrement d’accord avec Pat, mais d’avoir tempéré sa joie m’attriste……
    
      Notre atelier était un lieu d’information. Il présentait un constat sur la pollution des transports et proposait une solution par les déplacements doux.

      J’ai regretté simplement la faible fréquentation d’un public de personnes « non averti ».

      Sinon, notre équipe, pendant ces trois jours, était soudée et chaleureuse ; une grande énergie positive, comme d’ailleurs dans l’ensemble du Forum !

                                                                                  Thierry

        
     Bédarieux le 2 septembre 2009</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Compte-rendu  de l’atelier « Déplacements doux »  lors du FORUM les 29 et 30 août 2009 par Thierry Denisot et Patrick Lefèvre.</p>
<p>       Le samedi 29, 34 personnes sont passées sur notre expo. Le dimanche 30, 11 personnes ont fait de même.</p>
<p>       Lors de notre débat 10 personnes étaient présentes. A ce débat était prévue l’intervention d’un membre du « Comité Pluraliste de défense de la ligne Béziers-Neussargues », qui n’est pas venu, …. nous avons fait sans. Ce débat a pris la forme d’une discussion et les échanges citoyens ont été vivants. Seul les dérapages verbaux de mon copain co-organisateur ont tempéré ma joie !!!<br />
      Nous avons fait 6 contacts supplémentaires.<br />
      Voila un résumé par les chiffres. Nous estimons que c’est peu, néanmoins la qualité et le plaisir des échanges furent excellents. Cela restera pour moi un souvenir très agréable.</p>
<p>                                                                                 Pat</p>
<p>      Entièrement d’accord avec Pat, mais d’avoir tempéré sa joie m’attriste……</p>
<p>      Notre atelier était un lieu d’information. Il présentait un constat sur la pollution des transports et proposait une solution par les déplacements doux.</p>
<p>      J’ai regretté simplement la faible fréquentation d’un public de personnes « non averti ».</p>
<p>      Sinon, notre équipe, pendant ces trois jours, était soudée et chaleureuse ; une grande énergie positive, comme d’ailleurs dans l’ensemble du Forum !</p>
<p>                                                                                  Thierry</p>
<p>     Bédarieux le 2 septembre 2009</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Produire et consommer Local par lefevre V. et Pérony C.</title>
		<link>http://forum-social-hauts-cantons-herault.org/les-ateliers/produire-local/comment-page-1/#comment-1567</link>
		<dc:creator>lefevre V. et Pérony C.</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2009 14:00:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://forum-social-hauts-cantons-herault.org/?page_id=40#comment-1567</guid>
		<description>PRODUIRE ET CONSOMMER LOCAL .....ET AUTREMENT!

Nous avions 4 activités à proposer dans le cadre de notre atelier,  nous n&#039;avons donc pu être présentes physiquement sur notre stand ...ce qui explique peut-être le fait  que l&#039;activité de sensibilisation aux additifs qui s&#039;y tenait n&#039;a pas bien fonctionné. Cependant, les dépliants  sur le bio et l&#039;AMAP de Bédarieux  sont bien partis! 

La conférence animée par Cyril Giraud sur les aliments irradiés s&#039;est très bien passée et a beaucoup intéressé les participants ...qui n&#039;étaiernt malheureusement pas très nombreux  (moins d&#039;une dizaine)  En même temps se déroulait la conférence de Stéphane Veyrat, « la bio pour tous », susceptible d&#039;attirer le même public. 

La table ronde sur les jardins partagés a été d&#039;une grande richesse au niveau de l&#039;échange entre les participants ...qui étaient essentiellement  des intervenants invités, déjà engagées dans cette démarche (une petite dizaine de participants). Il faut dire que c&#039;était le dimanche matin à 10h!
Le film « cultivons la terre », projeté à 14h (13h30 c&#039;était vraiment trop tôt!) le dimanche après-midi a été apprécié et a été suivi d&#039;une discussion  en présence de producteurs et de consommateurs. (une quinzaine de participants)

Enfin, , le trucathlon, sur le principe du don et de  la récupération d&#039;objets  par les uns et les autres, a rencontré un franc succès. Un cahier sur lequel les participants étaien invités à s&#039;inscrire, et sachant que tout le monde ne s&#039;est pas signalé, comptabilisait 100 personnes. L&#039;ambiance était haute en couleur, chaleureuse, solidaire et conviviale et cela a été un grand plaisir de partager  cette journée du samedi à La Perspective avec des personnes de tous âges et de toutes conditions  sociales.

Pour conclure, en tant qu&#039;animatrices de l&#039;atelier nous ne nous sommes pas ennuyées un seul instant   et nous sommes trouvées en bonne compagnie, en présence de gens motivés, mais nous pouvons regretter de ne pas avoir été plus nombreux à partager ces moments ensemble, excepté pour le trucathlon qui a bouillonné!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>PRODUIRE ET CONSOMMER LOCAL &#8230;..ET AUTREMENT!</p>
<p>Nous avions 4 activités à proposer dans le cadre de notre atelier,  nous n&#8217;avons donc pu être présentes physiquement sur notre stand &#8230;ce qui explique peut-être le fait  que l&#8217;activité de sensibilisation aux additifs qui s&#8217;y tenait n&#8217;a pas bien fonctionné. Cependant, les dépliants  sur le bio et l&#8217;AMAP de Bédarieux  sont bien partis! </p>
<p>La conférence animée par Cyril Giraud sur les aliments irradiés s&#8217;est très bien passée et a beaucoup intéressé les participants &#8230;qui n&#8217;étaiernt malheureusement pas très nombreux  (moins d&#8217;une dizaine)  En même temps se déroulait la conférence de Stéphane Veyrat, « la bio pour tous », susceptible d&#8217;attirer le même public. </p>
<p>La table ronde sur les jardins partagés a été d&#8217;une grande richesse au niveau de l&#8217;échange entre les participants &#8230;qui étaient essentiellement  des intervenants invités, déjà engagées dans cette démarche (une petite dizaine de participants). Il faut dire que c&#8217;était le dimanche matin à 10h!<br />
Le film « cultivons la terre », projeté à 14h (13h30 c&#8217;était vraiment trop tôt!) le dimanche après-midi a été apprécié et a été suivi d&#8217;une discussion  en présence de producteurs et de consommateurs. (une quinzaine de participants)</p>
<p>Enfin, , le trucathlon, sur le principe du don et de  la récupération d&#8217;objets  par les uns et les autres, a rencontré un franc succès. Un cahier sur lequel les participants étaien invités à s&#8217;inscrire, et sachant que tout le monde ne s&#8217;est pas signalé, comptabilisait 100 personnes. L&#8217;ambiance était haute en couleur, chaleureuse, solidaire et conviviale et cela a été un grand plaisir de partager  cette journée du samedi à La Perspective avec des personnes de tous âges et de toutes conditions  sociales.</p>
<p>Pour conclure, en tant qu&#8217;animatrices de l&#8217;atelier nous ne nous sommes pas ennuyées un seul instant   et nous sommes trouvées en bonne compagnie, en présence de gens motivés, mais nous pouvons regretter de ne pas avoir été plus nombreux à partager ces moments ensemble, excepté pour le trucathlon qui a bouillonné!</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Viticulture par Christian</title>
		<link>http://forum-social-hauts-cantons-herault.org/les-ateliers/321/comment-page-1/#comment-1563</link>
		<dc:creator>Christian</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2009 17:04:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://forum-social-hauts-cantons-herault.org/?page_id=321#comment-1563</guid>
		<description>ENTRETIEN 
Bernard Seguin est coordinateur de la mission changement climatique et effet de serre à l’INRA. Docteur ès sciences agronomiques de l’université de Montpellier, Hernan Ojeda est un spécialiste de la viticulture (INRA Pech Rouge, Narbonne). Ensemble, ces deux spécialistes expliquent les impacts des changements climatiques sur la vigne et le vin. Et comment les vignerons doivent faire évoluer leurs pratiques pour s’adapter. 
Quelles vont être les conséquences du changement climatique sur la vigne ?
Bernard Seguin – Le changement climatique est potentiellement porteur d’un grand chambardement dont on n’a pas encore conscience. L’adaptation ancienne au climat a connu une stabilité relative jusque dans les années 1980. Depuis, le degré alcoolique a grimpé de 2 à 3 degrés. Des vins qui titraient 11° il y a une dizaine d’années seulement atteignent aujourd’hui régulièrement 13,5° voire 14°. Il ne s’agit pas d’agiter une menace de plus. Mais il va falloir s’adapter en allant à rebours de ce qui était l’objectif central du vigneron, à savoir atteindre un degré maximum de sucre, que le climat plus chaud apporte maintenant généreusement. En 50 ans, les vendanges ont avancé de trois à quatre semaines et le phénomène s’intensifie depuis le début des années 1990. En 2003, les vendanges en Bourgogne ont commencé le 19 août. Du jamais vu… depuis 1370, selon l’historien Emmanuel Le Roy Ladurie, auteur de « L’histoire du climat, de l’an mil à nos jours ». La vigne est très sensible aux fluctuations climatiques et connaît une évolution très rapide, différente d’autres cultures comme le blé ou la pomme de terre. De plus, l’incidence du réchauffement sera très différente d’une région à l’autre. Hernan Ojeda – La vigne est une plante très sensible. Or, réchauffement, cela signifie moins d’eau parce que les pluies sont insuffisantes, notamment en raison d’une plus forte évapotranspiration. Par conséquent, on constate aussi une élévation du pH et du degré alcoolique corrélativement à un taux de sucre plus élevé, une diminution de l’acidité et une augmentation des contenus en potassium. Le taux de sucre peut être élevé au point de nécessiter un « désucrage » des moûts ou une « désalcoolisation » des vins à l’aide de technologies disponibles. Enfin, certains cépages de vigne se retrouvent inadaptés à ces nouvelles conditions, ou climatiquement décalés. Observe-t-on aussi un décalage géographique ?
 Bernard Seguin – Oui, et ce décalage est déjà très important. Depuis 1950, la bande géographique favorable à la culture de la vigne s’est déplacée de 80 à 240 km en direction des pôles. En trente ans, c’est comme si la Bourgogne s’était déplacée dans le nord des Côtes du Rhône. Cette « migration » pourrait s’étendre 300 à 500 km de plus d’ici à la fin du siècle, voire bien plus tôt. 200 km vers le Nord équivaut à 150 m d’altitude de plus pour retrouver les conditions climatiques antérieures, ce qui va favoriser des vignobles, plus en altitude. Et certains fonds de vallées vont retrouver un attrait pour la culture de la vigne grâce à leurs nuits plus fraiches. Certains viticulteurs plus au Nord seront tentés d’adopter des cépages traditionnels de régions méridionales. Depuis plusieurs années, des négociants prospectent de nouvelles terres vers le Nord. Ainsi, des viticulteurs champenois ont acheté des terres dans le sud de l’Angleterre : même sol calcaire et dix fois moins cher. Année de la canicule, 2003 a été l’année de l’alerte. Mais 2005 aussi a « grimpé » bien vite, 2006 idem. A terme, il faut s’attendre à des années semblables à 2003 plusieurs fois par décennie. De plus, le réchauffement se manifeste par des épisodes météorologiques souvent très brusques, donc à très forts impacts. On constate aussi une recrudescence de certaines maladies comme l’oïdium et le mildiou et on peut s’attendre à une remontée d’insectes du Sud. Enfin, dans les régions méditerranéennes, le manque d’eau est en passe de devenir critique. Tant que le réchauffement restera de l’ordre d’un à deux degrés, il est plutôt positif pour la vigne, d’autant plus que l’on sait, cela a déjà été constaté pour les arbres, que le CO2 augmente la photosynthèse et favorise donc la croissance. Mais au-delà, les effets négatifs risquent de prendre le dessus assez rapidement …/…
Face à une telle situation, quelles sont les solutions ? 
Bernard Seguin – Nous disposons de beaucoup de connaissances sur le fonctionnement de la vigne, mais nous sommes encore dans l’empirique face à une évolution du climat dont nous n’avons pas d’équivalent dans le passé historique. Si le réchauffement est de 1 à 3 degrés, on peut encore penser être en mesure de trouver des parades pour sauvegarder le paysage viticole traditionnel et sa typicité. Mais au-delà, la limite d’adaptation risque d’être atteinte. La vigne survivrait, même si elle était en difficulté dans le Sud, mais ce seraient d’autres cépages, d’autres productions viticoles et d’autres traditions à bâtir dans un paysage viticole totalement différent de ce que nous avons toujours connu. Hernan Ojeda – Plusieurs de nos pistes de recherche partent d’un constat : les produits chimiques de synthèse (pesticides, engrais, désherbants…) ont amenuisé les défenses naturelles de la vigne. Le désherbage chimique s’est généralisé à partir des années 1960, appauvrissant les sols, ce qu’il a fallu compenser par des engrais chimiques et enfin désinfecter les sols. Le retour à des méthodes culturales naturelles devrait s’imposer progressivement pour recréer un équilibre (entre la terre, la plante et l’environnement). Le développement d’une viti-viniculture durable est donc essentiel, d’autant que cela permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre. La biodynamie apporte ainsi une meilleure protection tant que les limites génétiques de la plante ne seront pas atteintes. Le recours à des méthodes douces de culture permettra de retarder les effets du réchauffement jusqu’à un certain point : la vigne réapprend ainsi à se défendre toute seule après quelques années de jeûne chimique. L’enherbement est une bonne solution là où c’est possible. C’est aussi une parade au désherbage systémique, source de graves pollutions (à l’atrazine notamment).
De nouvelles techniques de culture sont-elles étudiées ?
 Hernan Ojeda – Nous expérimentons à l’INRA une méthode de « taille minimale » de la vigne, différente selon le contexte. Cette méthode engendre des économies financières et de phytosanitaires (1 200€/ha) et permet d’augmenter l’acidité totale et de réduire le pH ainsi que le degré d’alcool dans des proportions importantes (d’un demi à deux degrés). Et si la taille minimale est conjuguée à un choix de cépages résistants, l’économie passe à 1 900€/ha tandis que les émissions de CO2 de la phase culturale sont elles mêmes réduites de 40%. Le facteur biologique est fondamental : il faut choisir un cépage adapté au sol et résistant au mildiou comme à l’oïdium, grâce à des croisements génétiques. Un cépage peut être adapté écologiquement mais incompatible oenologiquement. De nouveaux cépages sont en cours d’homologation mais compte tenu des travaux sur la sélection clonale, ils ne seront sans doute pas disponibles avant 2014. En attendant, des cépages anciens, abandonnés car jugés trop tardifs et peu alcoolisés, retrouvent une seconde vie : bien adaptés au terroir, ils sont plus résistants que les vignes modernes, plus productives. L’irrigation n’est plus taboue, mais une irrigation précise, à un moment précis : un goutte-à-goutte économe permet de contrôler la physiologie de la plante. Enfin, le terroir : on peut changer de terroir en recherchant plus d’altitude, ou au contraire des lieux moins ensoleillés ou encore en se déplaçant plus au Nord. 
Propos recueillis par Yves Leers. L’usine à GES 58</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>ENTRETIEN<br />
Bernard Seguin est coordinateur de la mission changement climatique et effet de serre à l’INRA. Docteur ès sciences agronomiques de l’université de Montpellier, Hernan Ojeda est un spécialiste de la viticulture (INRA Pech Rouge, Narbonne). Ensemble, ces deux spécialistes expliquent les impacts des changements climatiques sur la vigne et le vin. Et comment les vignerons doivent faire évoluer leurs pratiques pour s’adapter.<br />
Quelles vont être les conséquences du changement climatique sur la vigne ?<br />
Bernard Seguin – Le changement climatique est potentiellement porteur d’un grand chambardement dont on n’a pas encore conscience. L’adaptation ancienne au climat a connu une stabilité relative jusque dans les années 1980. Depuis, le degré alcoolique a grimpé de 2 à 3 degrés. Des vins qui titraient 11° il y a une dizaine d’années seulement atteignent aujourd’hui régulièrement 13,5° voire 14°. Il ne s’agit pas d’agiter une menace de plus. Mais il va falloir s’adapter en allant à rebours de ce qui était l’objectif central du vigneron, à savoir atteindre un degré maximum de sucre, que le climat plus chaud apporte maintenant généreusement. En 50 ans, les vendanges ont avancé de trois à quatre semaines et le phénomène s’intensifie depuis le début des années 1990. En 2003, les vendanges en Bourgogne ont commencé le 19 août. Du jamais vu… depuis 1370, selon l’historien Emmanuel Le Roy Ladurie, auteur de « L’histoire du climat, de l’an mil à nos jours ». La vigne est très sensible aux fluctuations climatiques et connaît une évolution très rapide, différente d’autres cultures comme le blé ou la pomme de terre. De plus, l’incidence du réchauffement sera très différente d’une région à l’autre. Hernan Ojeda – La vigne est une plante très sensible. Or, réchauffement, cela signifie moins d’eau parce que les pluies sont insuffisantes, notamment en raison d’une plus forte évapotranspiration. Par conséquent, on constate aussi une élévation du pH et du degré alcoolique corrélativement à un taux de sucre plus élevé, une diminution de l’acidité et une augmentation des contenus en potassium. Le taux de sucre peut être élevé au point de nécessiter un « désucrage » des moûts ou une « désalcoolisation » des vins à l’aide de technologies disponibles. Enfin, certains cépages de vigne se retrouvent inadaptés à ces nouvelles conditions, ou climatiquement décalés. Observe-t-on aussi un décalage géographique ?<br />
 Bernard Seguin – Oui, et ce décalage est déjà très important. Depuis 1950, la bande géographique favorable à la culture de la vigne s’est déplacée de 80 à 240 km en direction des pôles. En trente ans, c’est comme si la Bourgogne s’était déplacée dans le nord des Côtes du Rhône. Cette « migration » pourrait s’étendre 300 à 500 km de plus d’ici à la fin du siècle, voire bien plus tôt. 200 km vers le Nord équivaut à 150 m d’altitude de plus pour retrouver les conditions climatiques antérieures, ce qui va favoriser des vignobles, plus en altitude. Et certains fonds de vallées vont retrouver un attrait pour la culture de la vigne grâce à leurs nuits plus fraiches. Certains viticulteurs plus au Nord seront tentés d’adopter des cépages traditionnels de régions méridionales. Depuis plusieurs années, des négociants prospectent de nouvelles terres vers le Nord. Ainsi, des viticulteurs champenois ont acheté des terres dans le sud de l’Angleterre : même sol calcaire et dix fois moins cher. Année de la canicule, 2003 a été l’année de l’alerte. Mais 2005 aussi a « grimpé » bien vite, 2006 idem. A terme, il faut s’attendre à des années semblables à 2003 plusieurs fois par décennie. De plus, le réchauffement se manifeste par des épisodes météorologiques souvent très brusques, donc à très forts impacts. On constate aussi une recrudescence de certaines maladies comme l’oïdium et le mildiou et on peut s’attendre à une remontée d’insectes du Sud. Enfin, dans les régions méditerranéennes, le manque d’eau est en passe de devenir critique. Tant que le réchauffement restera de l’ordre d’un à deux degrés, il est plutôt positif pour la vigne, d’autant plus que l’on sait, cela a déjà été constaté pour les arbres, que le CO2 augmente la photosynthèse et favorise donc la croissance. Mais au-delà, les effets négatifs risquent de prendre le dessus assez rapidement …/…<br />
Face à une telle situation, quelles sont les solutions ?<br />
Bernard Seguin – Nous disposons de beaucoup de connaissances sur le fonctionnement de la vigne, mais nous sommes encore dans l’empirique face à une évolution du climat dont nous n’avons pas d’équivalent dans le passé historique. Si le réchauffement est de 1 à 3 degrés, on peut encore penser être en mesure de trouver des parades pour sauvegarder le paysage viticole traditionnel et sa typicité. Mais au-delà, la limite d’adaptation risque d’être atteinte. La vigne survivrait, même si elle était en difficulté dans le Sud, mais ce seraient d’autres cépages, d’autres productions viticoles et d’autres traditions à bâtir dans un paysage viticole totalement différent de ce que nous avons toujours connu. Hernan Ojeda – Plusieurs de nos pistes de recherche partent d’un constat : les produits chimiques de synthèse (pesticides, engrais, désherbants…) ont amenuisé les défenses naturelles de la vigne. Le désherbage chimique s’est généralisé à partir des années 1960, appauvrissant les sols, ce qu’il a fallu compenser par des engrais chimiques et enfin désinfecter les sols. Le retour à des méthodes culturales naturelles devrait s’imposer progressivement pour recréer un équilibre (entre la terre, la plante et l’environnement). Le développement d’une viti-viniculture durable est donc essentiel, d’autant que cela permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre. La biodynamie apporte ainsi une meilleure protection tant que les limites génétiques de la plante ne seront pas atteintes. Le recours à des méthodes douces de culture permettra de retarder les effets du réchauffement jusqu’à un certain point : la vigne réapprend ainsi à se défendre toute seule après quelques années de jeûne chimique. L’enherbement est une bonne solution là où c’est possible. C’est aussi une parade au désherbage systémique, source de graves pollutions (à l’atrazine notamment).<br />
De nouvelles techniques de culture sont-elles étudiées ?<br />
 Hernan Ojeda – Nous expérimentons à l’INRA une méthode de « taille minimale » de la vigne, différente selon le contexte. Cette méthode engendre des économies financières et de phytosanitaires (1 200€/ha) et permet d’augmenter l’acidité totale et de réduire le pH ainsi que le degré d’alcool dans des proportions importantes (d’un demi à deux degrés). Et si la taille minimale est conjuguée à un choix de cépages résistants, l’économie passe à 1 900€/ha tandis que les émissions de CO2 de la phase culturale sont elles mêmes réduites de 40%. Le facteur biologique est fondamental : il faut choisir un cépage adapté au sol et résistant au mildiou comme à l’oïdium, grâce à des croisements génétiques. Un cépage peut être adapté écologiquement mais incompatible oenologiquement. De nouveaux cépages sont en cours d’homologation mais compte tenu des travaux sur la sélection clonale, ils ne seront sans doute pas disponibles avant 2014. En attendant, des cépages anciens, abandonnés car jugés trop tardifs et peu alcoolisés, retrouvent une seconde vie : bien adaptés au terroir, ils sont plus résistants que les vignes modernes, plus productives. L’irrigation n’est plus taboue, mais une irrigation précise, à un moment précis : un goutte-à-goutte économe permet de contrôler la physiologie de la plante. Enfin, le terroir : on peut changer de terroir en recherchant plus d’altitude, ou au contraire des lieux moins ensoleillés ou encore en se déplaçant plus au Nord.<br />
Propos recueillis par Yves Leers. L’usine à GES 58</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Programme par michel jambon &#187; Blog Archive &#187; L&#8217;énigme de Mondragon</title>
		<link>http://forum-social-hauts-cantons-herault.org/programme/comment-page-1/#comment-1545</link>
		<dc:creator>michel jambon &#187; Blog Archive &#187; L&#8217;énigme de Mondragon</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 17:44:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://forum-social-hauts-cantons-herault.org/?page_id=91#comment-1545</guid>
		<description>[...] Télécharger le programme complet du Forum en PDF [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Télécharger le programme complet du Forum en PDF [...]</p>
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	</item>
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